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12 ▪
Je vous écris, enfants¹, parce que vos péchés vous sont pardonnés par
son nom.
— ¹ voir note v. 28.
13 ▪
Je vous écris, pères, parce que vous connaissez¹ celui qui est dès le
commencement.
▪ Je
vous écris, jeunes gens, parce que vous avez vaincu² le méchant.
▪ Je
vous écris, petits enfants, parce que vous connaissez¹ le Père.
— ¹ avez connu et, connaissez. — ² avez
vaincu et êtes victorieux.
14 ▪
Je vous ai écrit, pères, parce que vous connaissez¹ celui qui est dès le
commencement.
▪ Je
vous ai écrit, jeunes gens, parce que vous êtes forts, et que la parole
de Dieu demeure en vous, et que vous avez vaincu² le méchant.
— ¹ avez connu et, connaissez. — ² avez
vaincu et êtes victorieux.
15
N’aimez pas le monde, ni les choses qui sont dans le monde: si
quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui;
16
parce que tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, et
la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, n’est pas du Père, mais
est du monde;
17
et le monde s’en va et sa convoitise, mais celui qui fait la volonté de
Dieu demeure éternellement.
18 ▪
Petits enfants, c’est la dernière heure; et comme vous avez entendu que
l’antichrist vient, maintenant aussi il y a plusieurs antichrists, par
quoi nous savons que c’est la dernière heure:
19
ils sont sortis du milieu de nous, mais ils n’étaient pas des nôtres¹;
car s’ils eussent été des nôtres¹, ils fussent demeurés avec nous; mais
c’est afin qu’ils fussent manifestés comme n’étant aucun [d’eux] des
nôtres¹.
— ¹ litt.: de nous.
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Paul considère les chrétiens comme
formant l'Assemblée de Dieu. Pour
Pierre, ils constituent
Son peuple céleste et Son troupeau. Pour
Jean, ils sont
membres de Sa famille, unis par la même vie reçue du Père. En
général dans une famille, les frères et les sœurs sont d'âge et de
développement différents — bien que la relation et la part
d'héritage du dernier-né soient les mêmes que celles du fils de vingt
ans. Il en est ainsi dans la famille de Dieu. On y entre par
la
nouvelle naissance (Jean 3. 3
)
laquelle est normalement suivie d'une croissance spirituelle. Le
petit enfant qui savait seulement reconnaître son Père (comp.
Gal. 4. 6; Rom. 8. 15 à 17
)
passe au stade de la jeunesse et des combats. Combats dont
l'enjeu est son cœur: sera-t-il pour le Père ou pour le monde? La
convoitise de la chair, celle des yeux et l'orgueil de la vie sont
les trois clés dont se sert «le Méchant» pour faire pénétrer le
monde dans tout cœur où il trouve de la place.
Enfin le jeune homme devient, ou
devrait devenir, un père, ayant une expérience personnelle de
Christ.
C'est aux petits enfants que l'apôtre
écrit le plus longuement. Ils sont de par leur inexpérience plus exposés
à «tout vent de doctrine». Craignons de rester toute notre vie de petits
enfants (Éph. 4. 14
).
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