21 Novembre

1 Jean 2. 1 à 11

Commentaire

1 ▪ Mes enfants, je vous écris ces choses afin que vous ne péchiez pas; et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat¹ auprès du Père, Jésus Christ, le juste;

— ¹ plutôt intercesseur, celui qui vient au secours; ailleurs (Jean 14 à 16): Consolateur; c’est quelqu’un qui soutient la cause d’une personne et lui vient en aide et l’assiste.

2 et lui est la propitiation pour nos péchés, et non pas seulement pour les nôtres, mais aussi pour le monde entier.

 

3 ▪ Et par ceci nous savons que nous le connaissons, [savoir] si nous gardons ses commandements.

4 Celui qui dit: Je le connais, et qui ne garde pas ses commandements, est menteur, et la vérité n’est pas en lui.

5 Mais quiconque garde sa parole, — en lui l’amour de Dieu est véritablement consommé¹: par cela nous savons que nous sommes en lui.

— ¹ ou accompli.

6 Celui qui dit demeurer en lui, doit lui-même aussi marcher comme lui a marché.

 

7 ▪ Bien-aimés, je ne vous écris pas un commandement nouveau, mais un commandement ancien que vous avez eu dès le commencement. Le commandement ancien est la parole que vous avez entendue.

8 Encore une fois, je vous écris un commandement nouveau, ce qui est vrai en lui et en vous, parce que les ténèbres s’en vont et que la vraie lumière luit déjà.

9 Celui qui dit être dans la lumière et qui hait son frère, est dans les ténèbres jusqu’à maintenant.

10 Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et il n’y a point en lui d’occasion de chute.

11 Mais celui qui hait son frère est dans les ténèbres, et il marche dans les ténèbres, et il ne sait où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux.

 

Au sujet du péché, ces versets réunissent plusieurs vérités de toute importance:

1° Nous aurons toute notre vie le péché en nous (ch. 1 v. 8 ); c'est la chair ou la vieille nature.

2° Il a produit jusqu'à notre conversion les seuls fruits qu'on puisse en attendre: nous avons péché (ch. 1 v. 10 ).

3° Le sang de Christ nous purifie de tous ces actes commis (ch. 1 v. 7 ).

4° Nous pouvons ne plus pécher, par la puissance de la vie qui nous a été donnée (ch. 2 v. 1).

5° S'il nous arrive tout de même de pécher — et, hélas, notre expérience quotidienne ne le confirme que trop — le Seigneur Jésus intervient encore. Non plus comme un Sauveur dont le sang fut versé, mais comme un Avocat auprès du Père, pour rétablir la communion.

 

L'obéissance (v. 3 à 6) et l'amour des frères (v. 7 à 11) sont les deux preuves que la vie est en nous. La seconde résulte d'ailleurs de la première (Jean 13. 34 ). Cependant si nous aimons le Seigneur, nous ne trouverons jamais ses commandements pénibles (ch. 5 v. 3 ). Mais au v. 6 Dieu nous donne une mesure encore plus haute. Marcher comme Lui a marché, c'est plus qu'obéir à des commandements. Nous trouvons dans l'évangile de Jean ce qui est vrai en Christ et dans son épître ce qui est vrai en nous (v. 8). C'est la même vie et elle doit se montrer de la même façon (ch. 4 v. 17 fin ).

 

 


 

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