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1 ▪
Ayant donc été justifiés sur le principe de la foi, nous avons la paix
avec¹ Dieu par notre seigneur Jésus Christ,
— ¹ litt.: envers, quant à.
2
par lequel nous avons trouvé¹ aussi accès, par la foi, à cette faveur
dans laquelle nous sommes, et nous nous glorifions dans l’espérance de
la gloire de Dieu.
— ¹ c. à. d.: avons obtenu et possédons.
3 ▪
Et non seulement [cela], mais aussi nous nous glorifions dans les
tribulations, sachant que la tribulation produit la patience,
4 et
la patience l’expérience, et l’expérience l’espérance;
5 et
l’espérance ne rend point honteux, parce que l’amour de Dieu est versé
dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné.
6
Car Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps
convenable, est mort pour des impies.
7
Car à peine, pour un juste, quelqu’un mourra-t-il, (car pour l’homme de
bien, peut-être, quelqu’un se résoudrait¹ même à mourir);
— ¹ ou: aurait le courage.
8
mais Dieu constate¹ son amour à lui envers nous, en ce que, lorsque nous
étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous.
— ¹ ou: prouve.
9
Beaucoup plutôt donc, ayant été maintenant justifiés par son sang,
serons-nous sauvés de la colère par lui.
10
Car si, étant ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort
de son Fils, beaucoup plutôt, ayant été réconciliés, serons-nous sauvés
par sa vie.
11 ▪
Et non seulement [cela], mais aussi nous nous glorifions en Dieu par
notre seigneur Jésus Christ, par lequel nous avons maintenant reçu la
réconciliation.
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Acquitté, justifié, le croyant laisse
éclater sa joie (v. 1). La paix avec Dieu est désormais sa part
inestimable. Il est réconcilié avec le souverain Juge et cela par
l'acte même qui aurait dû à tout jamais attirer Sa colère: «la mort
de Son Fils» (v. 10)! En vérité, l'amour de Dieu ne ressemble à
aucun autre. C'est bien «son amour à Lui», dont tous les motifs
sont en Lui-même. Il a aimé de pauvres êtres qui n'avaient rien
d'aimable, avant qu'ils fassent le moindre pas vers Lui,
lorsqu'ils étaient encore sans force,
impies (v. 6),
pécheurs
(v. 8) et ennemis (v. 10; 1 Jean 4. 10 et 19
).
Or c'est cet amour-là qui est maintenant versé dans notre cœur.
En face du monde qui se glorifie
d'avantages présents et passagers, le croyant, loin d'être honteux (v.
5), peut se prévaloir de son avenir extraordinaire:
la gloire de Dieu
(v. 2). Qui plus est, il est capable de trouver de la joie dans ses
tribulations présentes. Car elles produisent des fruits précieux (v.
3, 4) qui rendent son espérance d'autant plus vive et plus fervente. «Et
non seulement cela…» (v. 11): nous avons le droit de nous glorifier dans
les dons, mais avant tout dans Celui qui nous les dispense: Dieu
Lui-même, devenu notre Dieu par notre Seigneur Jésus Christ.
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