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19 ▪
Ainsi donc poursuivons les choses qui tendent ๠la paix et celles qui
tendent ๠l’édification mutuelle.
— ¹ litt.: les choses de.
20 À
cause d’une viande, ne détruis pas l’œuvre de Dieu. Toutes choses, il
est vrai, sont pures; mais il y a du mal pour l’homme qui mange en
bronchant¹.
— ¹ ou: en [donnant] du scandale.
21
Il est bon de ne pas manger de chair, de ne pas boire de vin, et de ne
[faire aucune chose] en laquelle ton frère bronche, ou est scandalisé,
ou est faible.
22
Toi, tu as de la foi; aie-la par devers toi-même devant Dieu;
bienheureux est celui qui ne se juge pas lui-même en ce qu’il approuve;
23
mais celui qui hésite, s’il mange, est condamné, parce qu’ [il n’agit]
pas sur un principe de foi. Or tout ce qui n’est pas sur le principe de
la foi est péché.
Chapitre 15
1 ▪
Or nous devons, nous les forts, porter les infirmités des faibles, et
non pas nous plaire à nous-mêmes.
2
Que chacun de nous cherche à plaire à son prochain, en vue du bien, pour
l’édification.
3
Car aussi le Christ n’a point cherché à plaire à lui-même, mais selon
qu’il est écrit: «Les outrages de ceux qui t’outragent sont tombés sur
moi» [Psaume 69:9].
4
Car toutes les choses qui ont été écrites auparavant ont été écrites
pour notre instruction, afin que, par la patience et par la consolation
des écritures, nous ayons espérance.
5 Or
le Dieu de patience et de consolation vous donne d’avoir entre vous un
même sentiment selon le christ Jésus,
6
afin que, d’un commun accord, d’une même bouche, vous glorifiiez le Dieu
et Père de notre seigneur Jésus Christ.
7
C’est pourquoi recevez-vous les uns les autres, comme aussi le Christ
vous a reçus, à la gloire de Dieu.
8
▪
Car je dis que Jésus Christ a été serviteur de
[la] circoncision, pour la vérité de Dieu, pour la confirmation des
promesses [faites] aux pères,
9 et
pour que les nations glorifiassent Dieu pour [la] miséricorde, selon
qu’il est écrit: «C’est pourquoi je te célébrerai parmi les nations, et
je psalmodierai à ton nom» [Psaume 18:49].
10
Et encore, il dit: «Nations, réjouissez-vous avec son peuple»
[Deutéronome 32:43].
11
Et encore: «Louez le *Seigneur, vous toutes les nations, et que tous
les peuples le célèbrent» [Psaume 117:1].
12
Et encore Ésaïe dit: «Il y aura la racine de Jessé, et il y en aura un
qui s’élèvera pour gouverner les nations; c’est en lui que les nations
espéreront» [Ésaïe 11:10].
13
Or que le Dieu d’espérance vous remplisse de toute joie et paix en
croyant, pour que vous abondiez en espérance par la puissance de
l’Esprit Saint.
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Ces versets continuent le sujet de nos
rapports avec les autres croyants. Outre la mise en garde de ne pas les
scandaliser, nous trouvons des recommandations positives:
- 1° Poursuivre «les choses qui
tendent à la paix et… à
l'édification mutuelle» (v. 19).
Or les critiques tendent au résultat inverse.
- 2° Porter, essentiellement
par la prière, les infirmités des faibles (ce qui ne signifie
nullement être indulgent pour les péchés), en nous rappelant que
nous avons aussi le plus grand besoin du support de nos frères et sœurs
pour nos propres infirmités.
- 3° Ne pas rechercher ce qui
nous
est agréable, mais ce qui fera du bien à notre prochain. Nous
suivrons ainsi les traces du Modèle parfait (ch. 15 v. 2, 3).
- 4° S'attacher à avoir
un même
sentiment pour que la communion dans le culte ne soit pas troublée
(v. 5, 6) et «recevoir» les autres avec la même grâce qui nous a
nous-mêmes reçus (v. 7).
Soulignons les qualificatifs donnés
dans ce ch. 15 au «Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ» (v. 6).
Il est «le Dieu de patience et de consolation» (v. 5) et nous
dispense celles-ci par sa Parole (v. 4). Il est aussi «le Dieu
d'espérance» et veut nous y faire abonder (v. 13). Enfin le v. 33
le désigne comme le Dieu de paix qui veut être avec nous tous.
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