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1 ▪
Et il se mit encore à enseigner près de la mer. Et une grande foule se
rassembla auprès de lui; de sorte que, montant dans une nacelle, il
s’assit sur la mer; et toute la foule était à terre sur le bord de la
mer.
2 Et
il leur enseignait beaucoup de choses par des paraboles; et il leur
disait dans son enseignement:
3
Écoutez: Voici, un semeur sortit pour semer.
4 Et
il arriva qu’en semant, quelques [grains] tombèrent le long du chemin;
et les oiseaux vinrent et les dévorèrent.
5 Et
d’autres tombèrent sur les endroits rocailleux où ils n’avaient pas
beaucoup de terre; et aussitôt ils levèrent, parce qu’ils n’avaient pas
une terre profonde;
6 et
quand le soleil se leva, ils furent brûlés, et, parce qu’ils n’avaient
pas de racine, ils furent séchés.
7 Et
d’autres tombèrent dans les épines; et les épines montèrent et les
étouffèrent, et ils ne donnèrent pas de fruit.
8 Et
d’autres tombèrent dans la bonne terre, et donnèrent du fruit, montant
et croissant, et rapportèrent, l’un trente, et l’un soixante, et l’un
cent.
9 Et
il dit: Qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende.
10
Et quand il fut en particulier, ceux qui étaient autour de lui, avec les
douze, l’interrogèrent touchant la parabole.
11
Et il leur dit: À vous [il] est donné [de connaître] le mystère du
royaume de Dieu; mais pour ceux qui sont dehors, toutes choses se
traitent par des paraboles,
12
afin qu’en voyant ils voient et n’aperçoivent pas, et qu’en entendant
ils entendent et ne comprennent pas: de peur qu’ils ne se convertissent
et que leurs péchés ne leur soient pardonnés¹.
— ¹ voir Ésaïe 6:9-10.
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Jésus se tient près de la mer et
enseigne les foules en se servant du langage imagé des
paraboles.
La première est celle du Semeur. Il s'y présente lui-même comme
celui qui apporte et répand dans le monde la bonne semence de
l'Évangile. Bien que connaissant les cœurs et la manière dont ils
recevront — ou ne recevront pas — la vérité, Il donne
à chacun
l'occasion d'être en contact avec la Parole de vie. L'avez-vous reçue?
Le v. 12 ne doit pas nous déconcerter.
Comme si le Seigneur pouvait craindre de voir les hommes se convertir et
qu'il soit obligé, malgré lui, de pardonner leurs péchés! Comprenons que
c'est du peuple juif dans son ensemble qu'il s'agit ici. Il a
accusé Jésus d'avoir un démon, rejetant ainsi le témoignage du Saint
Esprit. Un tel péché ne peut lui être pardonné, et Israël sera endurci
en tant que peuple (ch. 3 v. 29; Rom. 11. 7, 8 et 25
).
Mais tous ceux qui désirent interroger Jésus «en particulier» trouvent
place «autour de lui» (v. 10), aujourd'hui comme alors, pour entendre la
révélation des mystères du royaume de Dieu (v. 11, 34; comp. Prov. 28,
fin du v. 5
).
Usons de ce grand privilège et en particulier ne nous privons pas des
réunions où nous entourons le Seigneur pour écouter sa Parole.
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