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1 ▪
Et tous les publicains et les pécheurs s’approchaient de lui pour
l’entendre.
2 Et
les pharisiens et les scribes murmuraient, disant: Celui-ci reçoit des
pécheurs, et mange avec eux.
3 Et il leur dit cette parabole, disant:
4
Quel est l’homme d’entre vous, qui, ayant cent brebis et en ayant perdu
une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf au désert, et ne s’en aille
après celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il l’ait trouvée?
5 et
l’ayant trouvée, il la met sur ses propres épaules, bien joyeux;
6
et, étant de retour à la maison, il appelle les amis et les voisins,
leur disant: Réjouissez-vous avec moi, car j’ai trouvé ma brebis
perdue.
7 Je
vous dis, qu’ainsi il y aura de la joie au ciel pour un seul pécheur qui
se repent, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas
besoin de repentance.
8 ▪
Ou quelle est la femme, qui, ayant dix drachmes¹, si elle perd une
drachme, n’allume la lampe et ne balaye la maison, et ne cherche
diligemment jusqu’à ce qu’elle l’ait trouvée?
— ¹ drachme: monnaie d’argent grecque
équivalent à peu près au denier romain.
9 et
l’ayant trouvée, elle assemble les amies et les voisines, disant:
Réjouissez-vous avec moi, car j’ai trouvé la drachme que j’avais perdue.
10
Ainsi, je vous dis, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un
seul pécheur qui se repent.
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Les trois paraboles de ce chapitre
forment un ensemble merveilleux. La condition d'un pécheur nous y
est présentée sous trois aspects: celui de la brebis, de la
drachme et de l'enfant, tous trois
perdus; et son
salut comme accompli en amour à la fois par
le Fils (le bon
Berger) par le Saint Esprit (la femme diligente) et par
le
Père.
Non seulement le tendre Berger cherche
sa brebis «jusqu'à ce qu'il l'ait trouvée» (v. 4; comp. v. 8 fin) mais
Il la charge ensuite sur ses propres épaules pour la conduire à
la maison.
Comme cette drachme, pièce de
monnaie à l'effigie du souverain qui l'a émise, l'homme est à l'image de
Celui qui l'a créé. Mais perdu, à quoi pouvait-il servir? Il est devenu
inutile (Rom. 3. 12
).
Alors le Saint Esprit «allumant la lampe» s'est mis à l'œuvre
diligemment et Il nous a trouvés dans nos ténèbres et dans notre
poussière.
Chaque parabole mentionne
la joie
du propriétaire légitime, une joie qui cherche à être
partagée.
Celle de Dieu rencontre un écho chez les anges. Si nous entendons
ceux-ci chanter au moment de la création (Job 38. 7
)
puis lors de la naissance du Sauveur (ch. 2 v. 13
),
l'allégresse remplit aussi le ciel «pour un seul pécheur qui se
repent». Le prix d'une âme est si grand aux yeux du Dieu d'amour!
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