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1
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Jésus donc, six jours avant la Pâque, vint à
Béthanie où était Lazare, le mort, que Jésus avait ressuscité d'entre
les morts.
2 On lui fit donc là un souper; et Marthe servait, et Lazare était un de
ceux qui étaient à table avec lui.
3 Marie donc, ayant pris une livre de parfum de nard pur de grand prix,
oignit les pieds de Jésus et lui essuya les pieds avec ses cheveux; et
la maison fut remplie de l'odeur du parfum.
4 L'un de ses disciples donc, Judas Iscariote, [fils] de Simon, qui
allait le livrer, dit:
5
Pourquoi ce parfum n'a-t-il pas été vendu trois cents deniers¹ et donné
aux pauvres?
— ¹ voir note à Marc 6:37.
6 Or il dit cela, non pas qu'il se souciât des pauvres, mais parce qu'il
était voleur, et qu'il avait la bourse et portait ce qu'on y mettait.
7
Jésus donc dit: Permets-lui d'avoir gardé ceci pour le jour de ma
sépulture¹.
— ¹ ou, selon l'emploi du mot dans la
version grecque des Septante de l'Ancien Testament (Gen 50:2,3):
embaumement.
8 Car vous avez les pauvres toujours avec vous; mais moi, vous ne m'avez
pas toujours.
9
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Une grande foule d'entre les Juifs sut donc
qu'il était là, et vint, non seulement à cause de Jésus, mais aussi pour
voir Lazare qu'il avait ressuscité d'entre les morts.
10 Mais les principaux sacrificateurs tinrent conseil, afin de faire
mourir aussi Lazare;
11 car, à cause de lui, plusieurs des Juifs s'en allaient et croyaient
en Jésus.
12
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Le lendemain, une grande foule qui était venue
à la fête, ayant ouï dire que Jésus venait à Jérusalem,
13
prit les rameaux des palmiers et sortit au-devant de lui, et criait:
Hosanna¹! béni soit celui qui vient au nom du *Seigneur, le roi
d'Israël! [Psaume 118:25, 26]
— ¹ Hosanna signifie: Sauve je te prie;
d’où: Gloire!
14 Et Jésus, ayant trouvé un ânon, s'assit dessus, selon qu'il est écrit:
15
«Ne crains point» fille de Sion; voici, ton roi vient, assis sur l'ânon
d'une ânesse» [Zacharie 9:9].
16
Or ses disciples ne comprirent pas d'abord ces choses; mais quand Jésus
eut été glorifié, alors ils se souvinrent que ces choses étaient écrites
de lui et qu'ils avaient fait¹ ces choses à son égard.
— ¹ ou: qu'on avait fait.
17
La foule donc qui était avec lui, [lui] rendait témoignage, parce qu'il¹
avait appelé Lazare hors du sépulcre, et qu'il l'avait ressuscité
d'entre les morts.
— ¹ ou: rendait témoignage qu'il.
18 C'est pourquoi aussi la foule alla au-devant de lui, parce qu'ils
avaient appris qu'il avait fait ce miracle.
19 Les pharisiens donc dirent entre eux: Vous voyez
que vous ne gagnez rien; voici, le monde est allé après lui.
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Dans ce tableau touchant de trois
versets (1 à 3) sont figurés les différents aspects du
culte:
présence du Seigneur, communion, témoignage, saint service, louange. Il
ne s'agit pas d'une fête en l'honneur de Lazare;
Jésus est le
centre de cette réunion: «On lui fit donc là un souper». Et le
seul titre donné à Lazare pour être à table avec Lui est celui
d'un mort qui a reçu une vie nouvelle (ce qui est le cas de tous
les rachetés). Cet homme ne dit rien, ni ne fait rien; il est là
simplement bien vivant, sa présence suffisant à raconter à tous ce que
le Seigneur a fait pour lui. Marthe sert et son activité est ici
parfaitement à sa place (en contraste avec Luc 10. 40
).
Marie, enfin, répand le
parfum qui est «de grand prix»
aussi pour le cœur du Sauveur et qui remplit la maison, image de
l'adoration exprimée en commun par les rachetés reconnaissants.
L'incrédule n'a que mépris pour un tel culte et, au fond, c'est parce
qu'il honore un autre dieu: l'argent (v. 6).
Le v. 10 montre Lazare associé à Jésus
comme objet de la haine des hommes.
Puis nous assistons à l'entrée
solennelle du roi d'Israël dans la ville de Jérusalem, précédé par la
réputation toute passagère que lui a faite son grand miracle.
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