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1 ▪
Or je dis qu’aussi longtemps que l’héritier est en bas âge, il ne
diffère en rien d’un esclave, quoiqu’il soit seigneur de tout;
2
mais il est sous des tuteurs et des curateurs jusqu’à l’époque fixée par
le père.
3
Ainsi aussi nous, lorsque nous étions en bas âge, nous étions asservis
sous les éléments du monde;
4
mais, quand l’accomplissement¹ du temps est venu, Dieu a envoyé son
Fils, né² de femme, né² sous [la] loi,
— ¹ ou: la plénitude. — ² proprement:
devenu.
5
afin qu’il rachetât ceux [qui étaient] sous [la] loi, afin que nous
reçussions l’adoption¹.
— ¹ c’est la réception de la position de
fils comme don.
6
Et, parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé l’Esprit de son Fils dans
nos cœurs, criant: Abba¹, Père:
— ¹ voir Marc 14:36 et Romains 8:15.
7 de
sorte que tu n’es plus esclave, mais fils; et, si fils, héritier aussi
par Dieu.
8
Mais alors, ne connaissant pas Dieu, vous étiez asservis à ceux qui, par
[leur] nature, ne sont pas dieux¹:
— ¹ répond à 2 Chroniques 13:9.
9
mais maintenant, ayant connu Dieu, mais plutôt ayant été connus de Dieu,
comment retournez-vous de nouveau aux faibles et misérables éléments
auxquels vous voulez encore de nouveau être asservis?
10
Vous observez des jours, et des mois, et des temps, et des années.
11
Je crains, quant à vous, que peut-être je n’aie travaillé en vain pour
vous.
12 ▪
Soyez comme moi, car moi aussi [je suis] comme vous, frères; je vous en
prie. Vous ne m’avez fait aucun tort;
13 —
et vous savez que dans l’infirmité de la chair je vous ai évangélisé au
commencement;
14
et vous n’avez point méprisé, ni rejeté avec dégoût ma¹ tentation qui
était en ma chair; mais vous m’avez reçu comme un ange de Dieu, comme le
christ Jésus,
— ¹ plusieurs: votre.
15
Quel était donc votre bonheur? Car je vous rends témoignage que, si
cela eût été possible, arrachant vos propres yeux, vous me les eussiez
donnés.
16
Je suis donc devenu votre ennemi en vous disant la vérité?
17
Ils ne sont pas zélés à votre égard comme il faut, mais ils veulent vous
exclure¹, afin que vous soyez zélés à leur égard.
— ¹ c. à d. exclure de toute
communication avec moi.
18
Mais il est bon d’être toujours zélé pour le bien, et de ne pas l’être
seulement quand je suis présent avec vous.
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Ainsi Dieu avait donné bien autre
chose que la loi: des promesses inconditionnelles. Elles
provenaient de son amour et de sa joie à bénir tant les nations
que les Juifs. Mépriser un tel don, c'était mépriser son amour.
Prétendre par exemple payer un cadeau que l'on reçoit, c'est offenser le
donateur. Combien le cœur de Dieu s'afflige en particulier de voir tant
de chrétiens oublier la liberté de l'Esprit pour substituer à celle-ci
de pauvres et fastidieuses pratiques. Qu'est-ce que cela prouve? Que ces
enfants de Dieu connaissent bien mal leur Père céleste. On comprend
qu'un inconverti se contente de «faibles et misérables éléments» parce
qu'il n'a rien de meilleur. «Mais maintenant — nous dit le v. 9 —
ayant connu Dieu», et étant connus de lui (1 Cor. 8. 3
),
ne nous laissons plus asservir et ne tolérons rien qui soit indigne de
Lui. Ayons pleine confiance en son amour.
Au v. 12 l'apôtre interrompt son
exposé pour parler au cœur de ses Galates bien-aimés. Il sait
remettre en mémoire leur bienveillance, leur dévouement pour lui. Hélas,
les affections que l'absence refroidit sont de faibles
affections. Les convictions qui se laissent entamer sitôt le
départ du serviteur de Dieu sont de faibles convictions. Qu'en est-il de
notre amour chrétien? Et qu'en est-il de notre foi?
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