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18 ▪
Femmes, soyez soumises à vos maris, comme il convient dans le Seigneur.
19
Maris, aimez vos femmes et ne vous aigrissez pas contre elles.
20
Enfants, obéissez à vos parents en toutes choses, car cela est agréable
dans le Seigneur.
21
Pères, n’irritez pas vos enfants, afin qu’ils ne soient pas découragés.
22
Esclaves, obéissez en toutes choses à vos maîtres selon la chair, ne
servant pas sous leurs yeux seulement, comme voulant plaire aux hommes,
mais en simplicité de cœur, craignant le Seigneur.
23
Quoi que vous fassiez, faites-[le] de cœur, comme pour le Seigneur et
non pour les hommes,
24
sachant que du Seigneur vous recevrez la récompense de l’héritage: vous
servez¹ le seigneur² Christ.
— ¹ servir, être esclave. — ² ou: le
maître.
25
Car celui qui agit injustement, recevra ce qu’il aura fait injustement;
et il n’y a pas d’acception de personnes.
Chapitre 4
1
Maîtres, accordez à vos esclaves ce qui est juste et équitable, sachant
que vous aussi vous avez un maître dans les cieux.
2 ▪
Persévérez dans la prière, veillant en elle avec des actions de grâces;
3
priant en même temps aussi pour nous, afin que Dieu nous ouvre une porte
pour la parole, pour annoncer le mystère du Christ, [mystère] pour
lequel aussi je suis lié,
4
afin que je le manifeste comme je dois parler.
5 ▪
Marchez dans la sagesse envers ceux de dehors, saisissant l’occasion.
6
Que votre parole soit toujours dans [un esprit de] grâce, assaisonnée de
sel, afin que vous sachiez comment vous devez répondre à chacun.
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Le ch. 3 v. 10, 11
annulait toute
différence entre les créatures de Dieu pour ne maintenir que la
distinction fondamentale entre le vieil homme et le nouvel homme (comp.
Gal. 3. 27, 28
).
Mais ici le chrétien, en qui coexistent ces deux natures, est envisagé
dans ses relations avec les autres et en même temps avec le
Seigneur. À la différence du reste de l'épître où nous avons affaire au
Christ (notre vie), il est appelé ici
le Seigneur, pour
souligner ses droits et son autorité. Enfants, femmes, maris, employés
ou maîtres, chacun à sa place et à sa manière, sert «le Seigneur
Christ». Et vis-à-vis de «ceux de dehors», quelle doit être notre
attitude? D'abord une marche sage, illustrant la vérité. Puis un langage
plein de grâce et de fermeté, adapté aux occasions et à l'état de
chacun. Enfin des prières (v. 3). Paul les sollicite pour lui-même. Et
remarquons-le, ce n'est pas la porte de la prison qu'il voudrait voir
s'ouvrir, mais celle de l'évangile.
Ces versets correspondent au ch. 5 v.
22 à 6 v. 9
de l'épître aux Éphésiens. «Dans ces deux passages — a dit quelqu’un —
il est très beau de voir de quelle manière la doctrine divine entre dans
tous les détails de la vie, et jette le parfum de sa perfection sur tous
les devoirs et sur toutes les relations».
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