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Mais ceux-ci, comme des bêtes sans raison, [purement] animales, nées
pour être prises et détruites, parlant injurieusement dans les choses
qu’ils ignorent, périront aussi dans leur propre corruption,
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recevant la récompense de l’iniquité¹, estimant plaisir les voluptés
d’un jour²; — des taches et des souillures, s’abandonnant aux délices
de leurs propres tromperies tout en faisant des festins avec vous;
— ¹ ailleurs aussi: injustice; comme
Jacques 3:6. — ² ou: de jour, en plein jour, en contraste avec 1
Thessaloniciens 5:7.
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ayant les yeux pleins d’adultère et ne cessant jamais de pécher;
amorçant les âmes mal affermies, ayant le cœur exercé à la cupidité¹,
enfants de malédiction.
— ¹ ou: exercé à séduire.
15
Ayant laissé le droit chemin, ils se sont égarés, ayant suivi le chemin
de Balaam, [fils] de Bosor, qui aima le salaire d’iniquité¹;
— ¹ ailleurs aussi: injustice; comme
Jacques 3:6.
16
mais il fut repris de sa propre désobéissance: une bête de somme
muette, parlant d’une voix d’homme, réprima la folie du prophète¹.
— ¹ Nombres 22.
17
Ce sont des fontaines sans eau et des nuages poussés par la tempête,
[des gens] à qui l’obscurité des ténèbres est réservée pour toujours;
18
car, en prononçant d’orgueilleux discours de vanité, ils amorcent par
les convoitises de la chair, par leurs impudicités, ceux qui avaient
depuis peu¹ échappé à ceux qui vivent dans l’erreur;
— ¹ ou: à peine, à peu près.
19 —
leur promettant la liberté, eux qui sont esclaves de la corruption; car
on est esclave de celui par qui on est vaincu.
20
Car, si, après avoir échappé aux souillures du monde par la connaissance
du Seigneur et Sauveur Jésus Christ, étant de nouveau enlacés, ils sont
vaincus par elles, leur dernière condition est pire que la première;
21
car il leur eût mieux valu n’avoir pas connu la voie de la justice, que
de se détourner, après l’avoir connue, du saint commandement qui leur
avait été donné;
22
mais ce que dit le proverbe véritable leur est arrivé: Le chien est
retourné à ce qu’il avait vomi lui-même, et la truie lavée, à se vautrer
au bourbier¹.
— ¹ voir Proverbes 26:11.
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Pour renverser la
vérité telle
que l'a établie le ch. 1, Satan emploie deux moyens toujours les mêmes:
il s'acharne à la corrompre — c'est le ch. 2 — ou à la
nier
ouvertement, comme nous le verrons au ch. 3. Ses instruments pour égarer
les âmes sont ici présentés sous leur jour véritable. Et quel portrait
abominable et effrayant que celui de ces conducteurs religieux chez
lesquels le mal moral va de pair avec le mal doctrinal (v. 12 à 17;
Matt. 7. 15
).
Ces hommes qui promettent aux autres la liberté sont eux-mêmes esclaves
de leurs passions et de leurs appétits les plus bas (v. 19). Car, parole
sérieuse aussi pour le croyant, «on est esclave de celui par qui on est
vaincu». Chacun de nous est-il libre, affranchi par le Seigneur (Jean 8.
34 à 36; És. 49. 24, 25
)?
Ou bien se trouve-t-il encore enlacé par une chaîne inavouable? Ce monde
est captivant dans le sens littéral du mot. Comme un bourbier (v. 22
fin), il retient captif le pied de l'imprudent qui s'y aventure, en même
temps qu'il salit l'âme (le v. 20 mentionne les
souillures
du monde).
La fin du chapitre dénonce l'illusion
de ceux qu'un christianisme simplement social ou intellectuel a
momentanément pu faire sortir de l'ornière du péché. Une réforme morale
n'est pas une conversion.
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