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1 ▪
Paul, apôtre de Jésus Christ, selon le commandement de Dieu notre
Sauveur et du christ Jésus notre espérance,
2 à
Timothée, [mon] véritable enfant dans la foi: Grâce, miséricorde, paix,
de la part de Dieu le Père et du christ Jésus notre Seigneur!
3 ▪
Comme je t’ai prié de rester à Éphèse lorsque j’allais en Macédoine,
afin que tu ordonnasses à certaines personnes de ne pas enseigner des
doctrines étrangères,
4 et
de ne pas s’attacher aux fables et aux généalogies interminables, qui
produisent des disputes plutôt que l’administration de Dieu, qui est par
la foi…
5 Or
la fin¹ de l’ordonnance, c’est l’amour qui procède d’un cœur pur et
d’une bonne conscience et d’une foi sincère,
— ¹ le but, le propos final.
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desquels quelques-uns s’étant écartés, se sont détournés à un vain
babil,
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voulant être docteurs de la loi, n’entendant ni ce qu’ils disent, ni ce
sur quoi ils insistent.
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Mais nous savons que la loi est bonne, si quelqu’un en use légitimement,
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sachant ceci, que [la] loi n’est pas pour le juste, mais pour les
iniques¹ et les insubordonnés, pour les impies et les pécheurs, pour les
gens sans piété et les profanes, pour les batteurs de père et les
batteurs de mère, pour les homicides,
— ¹ ceux qui sont sans loi ou sans frein.
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pour les fornicateurs, pour ceux qui abusent d’eux-mêmes avec des
hommes, pour les voleurs d’hommes, les menteurs, les parjures, et s’il y
a quelque autre chose qui soit opposée à la saine doctrine,
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suivant l’évangile de la gloire du Dieu bienheureux, qui m’a été confié.
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Nous avons fait la connaissance de
Timothée au ch. 16
des Actes
. Les liens de Paul avec son «véritable enfant dans la foi»
étaient étroits. Pourtant il lui écrit en qualité
d'apôtre pour
souligner l'autorité qu'il lui confère. Ce jeune disciple était investi
d'une tâche difficile: ordonner à chacun comment il avait à se
conduire dans l'assemblée (ch. 3 v. 15
).
Un mandat lui était confié dont la fin (le but) était l'amour. De même
que les tribunaux ne sont pas pour les honnêtes gens, la loi ne concerne
plus ceux qui sont justifiés (v. 9). Ce qui leur convient désormais,
c'est l'amour dont la source est en Dieu. Il est versé par
l'Esprit dans notre cœur (Rom. 5. 5
).
Mais pour qu'il ne soit pas en nous comme une eau stagnante, pour qu'il
nous «traverse» et jaillisse au profit d'autrui, aucun «conduit» ne doit
être obstrué. L'amour découle:
- d'un cœur pur, débarrassé de toute
idole;
- d'une bonne conscience, qui n'a rien à se reprocher (Act.
24. 16
);
- d'une foi sincère, exempte de toute forme hypocrite (2 Tim. 1. 5
).
Si ces conditions ne sont pas remplies notre christianisme ne sera guère
qu'un vain babil (v. 6). Qu'il est brillant le contraste entre
la loi qui maudit le pécheur et
la grâce qui le transporte
dans la gloire et le bonheur de Dieu!
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