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1 ▪
Mon fils, n’oublie pas mon enseignement, et que ton cœur garde¹ mes
commandements;
— ¹ ici, et 3:21
et 4:13, plutôt: observe.
2
car ils t’ajouteront un prolongement de jours, et des années de vie, et
la paix.
3 ▪
Que la bonté et la vérité ne t’abandonnent pas; lie-les à ton cou,
écris-les sur la tablette de ton cœur,
4 et
tu trouveras la faveur et la bonne sagesse aux yeux de Dieu et des
hommes.
5 ▪
Confie-toi de tout ton cœur à l’Éternel, et ne t’appuie pas sur ton
intelligence;
6
dans toutes tes voies connais-le, et il dirigera tes sentiers.
7 ▪
Ne sois pas sage à tes propres yeux; crains l’Éternel et éloigne-toi du
mal:
8 ce
sera la santé pour ton nombril, et un arrosement pour tes os.
9 ▪
Honore l’Éternel de tes biens et des prémices de tout ton revenu;
10
et tes greniers se rempliront d’abondance, et tes cuves regorgeront de
moût.
11 ▪
Mon fils, ne méprise pas l’instruction¹ de l’Éternel, et n’aie pas en
aversion sa réprimande;
— ¹ ailleurs aussi: correction.
12
car celui que l’Éternel aime, il le discipline, comme un père le fils
auquel il prend plaisir.
13 ▪
Bienheureux l’homme qui trouve la sagesse, et l’homme qui obtient
l’intelligence!
14
car son acquisition est meilleure que l’acquisition de l’argent, et son
revenu [est meilleur] que l’or fin.
15
Elle est plus précieuse que les rubis¹, et aucune des choses auxquelles
tu prends plaisir ne l’égale:
— ¹ ou: corail; selon quelques-uns:
perles.
16
longueur de jours est dans sa droite, dans sa gauche richesse et
honneur;
17
ses voies sont des voies agréables, et tous ses sentiers sont paix.
18
Elle est un arbre de vie pour ceux qui la saisissent; et qui la tient
ferme est rendu bienheureux.
19 ▪
L’Éternel a fondé la terre par la sagesse, il a établi les cieux par
l’intelligence.
20
Par sa connaissance les abîmes se fendirent¹, et les nuées distillent la
rosée.
— ¹ ou: se frayèrent passage.
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Elles sont pour toi, jeune ami
croyant, ces paroles pleines d'amour de ton Père céleste: «Mon fils,
n'oublie pas...». Cette expression «mon fils» est répétée quatorze fois
dans les ch. 1 à 7. L'apôtre, citant aux Hébreux les versets 11 et 12,
sera obligé de leur dire: «Vous avez oublié l'exhortation qui s'adresse
à vous comme à des fils». Pesons donc bien les avertissements de
ces chapitres, en nous rappelant qui nous les adresse (Hébreux 12. 5, 25
).
La bonté et la vérité sont
inséparables. Elles correspondent à la nature de ce Dieu d'amour et de
lumière dont nous sommes les enfants. Serrons-les dans notre cœur
(verset 3).
Ainsi que nous l'a montré le chapitre
2, il y a une intelligence à rechercher par la prière; celle par
laquelle le Saint Esprit nous fait entrer dans les pensées de Dieu.
Bienheureux celui qui l'obtient (verset 13). En revanche, il en est une
autre dont il faut que je me méfie: ma
propre intelligence
(verset 5). Je ne puis en même temps m'appuyer sur elle et me confier en
Dieu de tout mon cœur, suivre à la fois mes raisonnements... et les
directions d'en haut. «Ne soyez pas sages à vos propres yeux»,
recommande Romains 12. 16
reprenant notre v. 7.
Les bénédictions promises ici au
disciple de la Sagesse sont des bénédictions terrestres. À plus forte
raison le chrétien devrait-il réaliser ces exhortations, puisque son
appel est céleste.
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