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1 ▪
La sagesse des femmes bâtit leur maison, mais la folie la détruit de ses
propres mains.
2 ▪
Celui qui marche dans sa droiture craint l’Éternel, mais celui qui est
pervers dans ses voies le méprise.
3 ▪
Dans la bouche du fou est la verge d’orgueil, mais les lèvres des sages
les gardent.
4 ▪
Où il n’y a point de bœufs, la crèche est vide; et l’abondance du
revenu est dans la force du bœuf.
5 ▪
Le témoin fidèle ne ment pas, mais le faux témoin profère des mensonges.
6 ▪
Le moqueur cherche la sagesse, et il n’y en a pas [pour lui]; mais la
connaissance est aisée pour l’homme intelligent.
7 ▪
Éloigne-toi de la présence de l’homme insensé¹, chez qui tu n’as pas
aperçu des lèvres de connaissance.
— ¹ ailleurs:
sot.
8 ▪
La sagesse de l’homme avisé est de discerner sa voie, mais la folie des
sots est tromperie.
9 ▪
Les fous se moquent du péché, mais pour¹ les hommes droits il y a
faveur.
— ¹ litt.: parmi.
10 ▪
Le cœur connaît sa propre amertume, et un étranger ne se mêle pas à sa
joie.
11 ▪
La maison des méchants sera détruite, mais la tente des hommes droits
fleurira.
12 ▪
Il y a telle voie qui semble droite à un homme, mais des voies de mort
en sont la fin.
13 ▪
Même dans le rire le cœur est triste; et la fin de la joie, c’est le
chagrin.
14 ▪
Le cœur qui s’éloigne [de Dieu] sera rassasié de ses propres voies, mais
l’homme de bien [le sera] de ce qui est en lui.
15 ▪
Le simple croit toute parole, mais l’homme avisé discerne ses pas.
16 ▪
Le sage craint, et se retire du mal; mais le sot est arrogant¹ et a de
l’assurance.
— ¹ ou: passe outre.
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«La sagesse des femmes» est en
rapport avec leur maison (verset 1). À notre siècle où la femme
mariée cherche souvent à jouer un rôle dans tous les domaines, excepté
celui de son propre foyer, il est opportun de souligner cet enseignement
biblique (Tite 2. 5
).
Ne faut-il pas toute sagesse divine pour l'éducation chrétienne des
enfants? Même les tâches quotidiennes du ménage, lesquelles paraissent
trop humbles et trop monotones à certaines, ont un grand prix pour le
Seigneur.
Plusieurs versets établissent ce que
Dieu appelle la folie. Il ne l'apprécie pas selon les mêmes
points de vue que le monde (1 Corinthiens 1. 19, 20
).
Un des caractères du fou est qu'il se moque du péché (verset 9).
Or c'est en même temps mépriser la croix qui fut nécessaire pour
ôter celui-ci; et il n'y a pas de plus grand outrage pour Dieu.
Le verset 13 définit la joie
de
l'incrédule en contraste avec celle du croyant (ch. 13
v.
9
).
L'espérance du chrétien maintient la joie dans son cœur même au travers
de ses peines. Il peut être à la fois «attristé mais toujours
joyeux» (2 Corinthiens 6. 10
).
Alors qu'inversement pour le monde, «même dans le rire le cœur
est triste...» (verset 13). Pauvre et sinistre joie que celle qui ne
fait que masquer, un court moment, la perspective du terrible jugement à
venir.
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