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1 ▪
Qui aime l’instruction aime la connaissance, et qui hait la répréhension
est stupide.
2 ▪
L’homme de bien obtient la faveur de par l’Éternel, mais l’homme qui
fait des machinations, il le condamne.
3 ▪
L’homme n’est point affermi par la méchanceté, mais la racine des justes
n’est pas ébranlée.
4 ▪
Une femme vertueuse¹ est la couronne de son mari, mais celle qui fait
honte est comme de la pourriture dans ses os.
— ¹ comme 31:10.
5 ▪
Les pensées des justes sont jugement¹, les desseins des méchants sont
fraude.
— ¹ juste jugement.
6 ▪
Les paroles des méchants sont des embûches pour [verser] le sang, mais
la bouche des hommes droits les délivrera.
7 ▪
Renversez les méchants, et ils ne sont plus; mais la maison des justes
demeure.
8 ▪
Un homme est loué d’après sa prudence, mais le cœur perverti est en
butte au mépris.
9 ▪
Mieux vaut celui qui est d’humble condition, et qui a un serviteur, que
celui qui fait l’important et qui manque de pain.
10 ▪
Le juste regarde à la vie de sa bête, mais les entrailles des méchants
sont cruelles.
11 ▪
Celui qui laboure sa terre sera rassasié de pain, mais celui qui court
après les fainéants est dépourvu de sens.
12 ▪
Le méchant désire la proie des mauvaises gens, mais la racine des justes
est productive.
13 ▪
Il y a un mauvais piège dans la transgression des lèvres, mais le juste
sort de la détresse.
14 ▪
Du fruit de sa bouche un homme est rassasié de biens, et on rendra à
l’homme l’œuvre de ses mains.
15 ▪
La voie du fou est droite à ses yeux, mais celui qui écoute le conseil
est sage.
16 ▪
L’irritation du fou se connaît le jour même, mais l’homme avisé couvre
sa honte.
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Le juste est à présent considéré dans
sa vie familiale: sa femme (verset 4), sa maison (verset 7), son
serviteur (verset 9), sa bête (verset 10), son travail (verset 11 ...).
Où est-ce que la fidélité du croyant doit se montrer, si ce n'est
d'abord dans ses relations domestiques et dans son travail de tous les
jours?
Il ne faut pas confondre ces
enseignements de la Sagesse avec ce que, dans le monde, on appelle
la
morale. Celle-ci est l'ensemble des règles de bonne conduite que les
hommes se donnent à eux-mêmes; elles aussi s'expriment souvent sous
forme de maximes. Certaines d'entre elles ont été empruntées au
christianisme; d'autres sont inspirées par le bon sens ou par
l'expérience de la vie en société. Mais la morale humaine ne fait pas
intervenir Dieu. Tandis que nous avons ici des principes
divins,
communiqués par Dieu. Jacques 3. 15
distingue la sagesse d'en haut d'avec la sagesse
de ce siècle,
terrestre, animale, diabolique, celle qui par exemple faisait
parler Pierre en Matt. 16. 22
,
obligeant le Seigneur à l’appeler «Satan».
Le verset 15 nous montre que l'homme
est incapable de juger par lui-même si sa voie est droite ou ne l'est
pas. Le monde est rempli de ces fous qui règlent leurs pas selon la
morale humaine, plutôt que d'écouter le conseil de Dieu. |