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28 ▪
Mais quand ils avaient du repos, ils recommençaient à faire le mal
devant toi, et tu les abandonnais en la main de leurs ennemis, et
ceux-ci dominaient sur eux. Et de nouveau ils criaient à toi, et toi, tu
entendais des cieux, et tu les délivras maintes fois, selon tes
compassions.
29
Et tu rendis témoignage contre¹ eux pour les ramener à ta loi; mais ils
agirent avec fierté, et n’écoutèrent pas tes commandements, et péchèrent
contre tes ordonnances, par lesquelles, s’il les pratique, un homme
vivra; et ils opposèrent une épaule revêche, et roidirent leur cou, et
n’écoutèrent pas.
— ¹ comme 2 Rois
17:13.
30
Et tu différas à leur égard pendant beaucoup d’années, et tu rendis
témoignage contre¹ eux par ton Esprit, par le moyen de tes prophètes;
mais ils ne prêtèrent pas l’oreille, et tu les livras en la main des
peuples des pays.
— ¹ comme 2 Rois 17:13.
31
Toutefois, dans tes grandes compassions, tu n’en finis pas avec eux, et
tu ne les abandonnas pas; car tu es un *Dieu¹ faisant grâce, et
miséricordieux.
— ¹ hébreu: El.
32 ▪
Et maintenant, notre Dieu, le *Dieu grand, puissant et terrible, qui
gardes l’alliance et la bonté, que ce ne soit pas peu de chose devant
toi que toutes les peines qui nous ont atteints, nous, nos rois, nos
princes, et nos sacrificateurs, et nos prophètes, et nos pères, et tout
ton peuple, depuis les jours des rois d’Assyrie jusqu’à ce jour-ci.
33
Mais tu es juste dans tout ce qui nous est survenu, car tu as agi avec
vérité, et nous, nous avons agi méchamment.
34
Et nos rois, nos princes, nos sacrificateurs, et nos pères, n’ont pas
pratiqué ta loi, et n’ont pas été attentifs à tes commandements et à tes
témoignages que tu as rendus¹ au milieu d’eux².
— ¹ litt.: attestés. — ² ou: contre eux.
35
Et ils ne t’ont pas servi dans leur royaume, et dans l’abondance des
biens que tu leur avais donnés¹, et dans le spacieux et gras pays que tu
avais mis devant eux, et ils ne sont pas revenus de leurs mauvaises
actions.
— ¹ litt.: dans ta grande bonté que tu
leur avais donnée.
36
Voici, nous sommes aujourd’hui serviteurs; et quant au pays que tu
donnas à nos pères pour qu’ils en mangeassent le fruit et les bons
produits, voici, nous y sommes serviteurs;
37
et il rapporte beaucoup aux rois que tu as établis sur nous à cause de
nos péchés; et ils dominent à leur gré sur nos corps et sur notre
bétail, et nous sommes dans une grande détresse.
38
Et pour tout cela, nous faisons une ferme alliance, et nous l’écrivons.
Et à l’apposition des sceaux¹ [se trouvèrent] nos princes, nos lévites,
[et] nos sacrificateurs.
— ¹ ou: sur ce qui est scellé.
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Le résumé de tout ce chapitre, nous
l'avons au verset 33: «Tu es juste dans tout ce qui nous est survenu,
car tu as agi avec vérité, et nous, nous avons agi méchamment» (comp.
Lamentations de Jér. 1. 18
).
Celui qui a reçu le témoignage de Jésus «a
scellé que Dieu est vrai»
(Jean 3. 33; voir aussi Romains 3. 4
).
Sceller, c'est approuver formellement une déclaration, la
garantir et s'engager à la respecter. Les princes, les Lévites et les
sacrificateurs apposent ainsi leurs sceaux (autrement dit leurs
signatures) pour confirmer leur accord.
À la fin de cette longue
confession,
retenons encore deux enseignements bien importants: En premier lieu
qu'il est nécessaire pour juger un mal de remonter autant que possible
jusqu'aux origines de ce mal, par un retour complet en arrière.
La violation de la loi a commencé par l'affaire du
veau d'or; eh
bien, celle-ci ne peut être passée sous silence (verset 18)! Puis,
qu'une confession doit être précise: Dire à Dieu d'une manière
générale: Je suis un pécheur; j'ai commis
des péchés,
ne coûte guère et n'a pas de valeur à Ses yeux. Il attend que nous lui
disions: Seigneur je suis ce coupable. Voilà ce que j’ai fait et ce que
j’ai omis de faire (voir Lévitique 5. 5
). |