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40 ▪
Et l’habitation des fils d’Israël qui avaient habité en Égypte, fut de
quatre cent trente ans.
41
Et il arriva, au bout de quatre cent trente ans, il arriva, en ce même
jour, que toutes les armées de l’Éternel sortirent du pays d’Égypte.¹
— ¹ date: A.C. 1491.
42
C’est une nuit à garder pour l’Éternel, parce qu’il les a fait sortir du
pays d’Égypte; — cette nuit-là est à garder pour l’Éternel par tous les
fils d’Israël, en leurs générations.
43 ▪
Et l’Éternel dit à Moïse et à Aaron: C’est ici le statut de la Pâque:
Aucun étranger n’en mangera;
44
mais tout esclave¹, homme acheté à prix d’argent, tu le circonciras;
alors il en mangera.
— ¹ ailleurs: serviteur.
45
L’habitant et l’homme à gages n’en mangeront point.
46
Elle sera mangée dans une même maison; tu n’emporteras point de sa
chair hors de la maison, et vous n’en casserez pas un os.
47
Toute l’assemblée d’Israël la fera.
48
Et si un étranger séjourne chez toi, et veut faire la Pâque à l’Éternel,
que tout mâle qui est à lui soit circoncis; et alors il s’approchera
pour la faire, et sera comme l’Israélite de naissance¹; mais aucun
incirconcis n’en mangera.
— ¹ litt.: indigène du pays.
49
Il y aura une même loi pour l’Israélite de naissance¹ et pour l’étranger
qui séjourne parmi vous.
— ¹ litt.: indigène du pays.
50
Et tous les fils d’Israël firent comme l’Éternel avait commandé à Moïse
et à Aaron; ils firent ainsi.
51 ▪
Et il arriva, en ce même jour, que l’Éternel fit sortir les fils
d’Israël du pays d’Égypte, selon leurs armées.
*
Chapitre 13
1 ▪
Et l’Éternel parla à Moïse, disant:
2
Sanctifie-moi tout premier-né, tout ce qui ouvre la matrice parmi les
fils d’Israël, tant des hommes que des bêtes; il est à moi.
3 Et
Moïse dit au peuple: Souvenez-vous de ce jour, auquel vous êtes sortis
d’Égypte, de la maison de servitude¹, car l’Éternel vous en a fait
sortir à main forte; et on ne mangera point de pain levé.
— ¹ litt.: de serviteur.
4
Vous sortez aujourd’hui, au mois d’Abib¹.
— ¹ mois de la maturité des épis.
5 Et
quand l’Éternel t’aura fait entrer dans le pays du Cananéen, du Héthien,
de l’Amoréen, du Hévien, et du Jébusien, qu’il a juré à tes pères de te
donner, pays ruisselant de lait et de miel, il arrivera que tu feras ce
service en ce mois-ci.
6
Pendant sept jours tu mangeras des pains sans levain, et le septième
jour il y aura une fête à l’Éternel.
7 On
mangera pendant les sept jours des pains sans levain; et il ne se verra
point chez toi de pain levé, et il ne se verra point de levain chez toi,
dans tous tes confins.
8 Et
tu raconteras [ces choses] à ton fils, en ce jour-là, disant: C’est à
cause de ce que l’Éternel m’a fait quand je sortis d’Égypte.
9 Et
cela te sera un signe sur ta main, et un mémorial entre tes yeux, afin
que la loi de l’Éternel soit en ta bouche, car l’Éternel t’a fait sortir
d’Égypte à main forte.
10
Et tu garderas ce statut en sa saison, d’année en année¹.
— ¹
litt.:
de jours en jours.
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Dieu fait tout commencer au jour de
la rédemption (ch. 12 v. 2; 1 Rois 6. 1
). Il institue la
pâque comme un statut perpétuel. La pensée de l'Ennemi en rapport avec
l'Agneau est «qu'on ne se souvienne plus de son nom» (Jér. 11. 19
).
Mais Dieu, pour qui l'œuvre de son Fils a un si grand prix, veille à ce
que le souvenir en soit perpétué. «C'est une nuit à garder»,
proclame-t-il (v. 42) et plus loin: «souvenez-vous de ce jour»
(ch. 13 v. 3). En substituant le mémorial de la Cène à celui de la
Pâque, le Seigneur Jésus a invité les siens à faire ceci en
mémoire
de Lui (1 Cor. 11. 24, 25
). Avez-vous répondu à ce désir du
Seigneur?
Au ch. 13, l'Éternel proclame ses
droits sur l'âme qu'il vient de racheter (ch. 12). Certains
croyants, en particulier des enfants de parents chrétiens, se contentent
de leur salut et ne tiennent pas compte de la consécration qui en est la
conséquence normale. Mais la même voix qui a dit: «Je verrai le sang,
et je passerai par-dessus vous» (ch. 12 v. 13
), revendique à
présent: «Sanctifie-moi tout premier-né... il est à moi» (ch. 13
v.
2). A la fête de la Pâque était étroitement associée celle des pains
sans levain. Nous apprenons par là que la mise à l'abri par le sang et
la nécessité d'une vie sainte sont pour l'enfant de Dieu deux vérités
inséparables (lire aussi Tite 2. 14
).
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