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1 ▪ Quand il y aura une contestation entre des hommes, et
qu’ils viendront devant la justice et qu’on les jugera, on déclarera
juste le juste, et on déclarera méchant le méchant.
2 Et s’il arrive que le méchant ait mérité d’être battu,
le juge le fera mettre par terre et battre devant lui d’un certain
nombre [de coups], selon la mesure de sa méchanceté.
3 Il le fera battre de quarante [coups], sans les
dépasser, de peur que s’il continuait à le battre de beaucoup de coups
outre ceux-là, ton frère ne soit méprisable à tes yeux.
4 ▪ Tu n’emmuselleras pas le bœuf, pendant qu’il foule
[le grain].
5 ▪ Quand des frères habiteront ensemble, et que l’un
d’entre eux mourra, et qu’il n’aura pas de fils, la femme du mort n’ira
pas s’allier dehors à un homme étranger; son lévir¹ viendra vers elle,
et la prendra pour femme et s’acquittera envers elle de son devoir de
lévir.
— ¹ beau-frère,
dans
ce cas particulier.
6 Et il arrivera que le premier-né qu’elle enfantera
succédera au nom du frère mort, et son nom ne sera pas effacé d’Israël.
7 Et s’il ne plaît pas à l’homme de prendre sa
belle-sœur, sa belle-sœur montera à la porte vers les anciens, et dira:
Mon lévir refuse de relever le nom de son frère en Israël, il ne veut
pas s’acquitter envers moi de son lévirat.
8 Et les anciens de sa ville l’appelleront, et lui
parleront; et s’il tient ferme, et dit: Il ne me plaît pas de la
prendre,
9 alors sa belle-sœur s’approchera de lui devant les yeux
des anciens, et lui ôtera la sandale de son pied, et lui crachera à la
figure, et elle répondra et dira: C’est ainsi qu’il sera fait à l’homme
qui ne bâtira pas la maison de son frère.
10 Et son nom sera appelé en Israël la maison du
déchaussé.
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Le châtiment corporel était encouru
pour certains délits et devait être infligé mais avec mesure. Héb.
12. 9
précise que c'est une prérogative de la discipline paternelle
qui contribue à inculquer le respect (voir Prov. 23. 13, 14
).
Dieu prend ce châtiment de la verge comme exemple de la discipline que
lui-même exerce envers ses enfants, en nous rappelant qu' «il fouette
tout fils qu'il agrée». Mais dans sa sagesse et sa connaissance de la
cruauté du cœur de l'homme, il fixe une limite: le coupable ne pourra
pas recevoir plus de quarante coups. Pour être certains de ne pas les
dépasser, les juifs avaient l'habitude de donner quarante coups
moins
un. Dans leur haine contre l'Évangile, Paul nous apprend qu'à cinq
reprises ils lui ont fait subir ce châtiment inique (2 Cor. 11. 24
).
Un autre verset de notre lecture (v.
4) évoque les travaux de l'apôtre (1 Cor. 9. 9
). Enfin
l'instruction concernant les devoirs du beau-frère servira aux
sadducéens à tendre un piège au Seigneur Jésus au sujet de la
résurrection. Mais il leur répondra: «Vous errez,
ne connaissant
pas les Écritures...» (Matt. 22. 29
). Et pour nous aussi, le
moyen de ne jamais nous égarer, c'est de bien connaître la Parole de
notre Dieu et de nous appuyer sur elle.
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